du 27 avril au 2 mai 2027

Nos engagements

Le cyclisme : l’archétype même du sport et du moyen de transport « Vert » par excellence

Depuis plusieurs années déjà, le Tour de Roman­die s’en­gage en faveur du déve­lop­pe­ment durable.

Le cyclisme béné­fi­cie déjà dans l’opi­nion publique d’une image « verte » et repré­sente l’ar­ché­type même du sport et du moyen de trans­port « éco­lo­gique » par excel­lence.

Ce n’est pas seule­ment pour suivre la ten­dance actuelle ou répondre aux demandes et aux exi­gences des spon­sors, des villes-étape, des can­tons, de l’UCI ou du CIO (qui veille à ap­pli­quer les prin­cipes de dura­bi­lité tout au long des pro­jets olym­piques), que le Tour de Romandie s’investit dans ce domaine, mais bien parce que le res­pect des prin­cipes de dura­bi­lité est un devoir uni­ver­sel, de sur­croit pour le plus impor­tant évé­ne­ment spor­tif de Suisse romande.

Dès 2009, avec notamment une étude réalisée par l’AISTS (Aca­dé­mie Inter­na­tio­nale des Sciences et Tech­niques du Sport), le Tour de Romandie a mis en place différentes mesures afin de planifier et développer son travail dans le domaine du développement durable.

L’accent a été mis sur la gestion des déchets et le développement des transports dans un premier temps.

Pour la gestion des déchets, les objectifs principaux ont été de :

• Réduire la production de déchets ;

• Récupérer et trier de manière sélective les déchets ;

• Renforcer l’éducation et la sensibilisation à la gestion des déchets.

• C’est en impliquant les différents acteurs (villes-étape, services de la voirie, partenaires et sponsors), en organisant des zones pour le tri sélectif des déchets et en mettant en place une campagne d’éducation que les objectifs ont pu être atteints.

Pour la gestion des cars des équipes :

Retour du prestataire Liaudet Pial, au sujet de cette organisation suite à l’édition 2026 :

Comment est organisée cette journée au sein de Liaudet Pial

  • Repérage des lieux sur place avant intervention par Francis Troillet
  • Choix du véhicule adapté


Le véhicule intervenu à Orbe était le C-48, camion 3 essieux à châssis court, de marque Iveco équipé d’un système Jurop. Ce véhicule dispose d’une capacité de stockage allant jusqu’à 4.5 m³ et est particulièrement adapté aux interventions dans des accès restreints ou petits chemins, tout en offrant une grande capacité de pompage ainsi qu’une puissance suffisante pour les opérations exigeantes.

  • Constitution d’une équipe de 2 personnes : chauffeur + aide
  • Intervention et pompage


L’équipe était composée de deux personnes :

Chauffeur : responsable de la conduite du véhicule, de la mise en sécurité de la zone d’intervention, de l’utilisation du système de pompage ainsi que du bon déroulement technique de l’intervention.

Aide : chargé d’assister le chauffeur lors de l’installation du matériel, de la manipulation des tuyaux et équipements, du suivi du pompage ainsi que du nettoyage et rangement en fin d’intervention.

Mission réalisée : intervention de pompage nécessitant une coordination efficace entre les deux opérateurs afin d’assurer la sécurité (beaucoup de monde), la rapidité et la qualité de l’intervention.

  • Passage à la STEP


Comment sont gérés les déchets après la vidange des cars ?

  • Après l’intervention, les matières collectées (principalement de l’urine) ont été évacuées via le collecteur d’eaux usées de la commune afin d’être acheminées vers la STEP pour traitement. Le volume pompé était d’environ 1.5 m³ (env. 1’500 litres). Les matières collectées rejoignent ensuite le processus classique de traitement des eaux usées de la station d’épuration.

Pour le développement des transports, les objectifs principaux ont été de :

• Promouvoir la mobilité douce, le co-voiturage et les transports publics ;

• Minimiser le trafic et remédier aux problèmes de parcage ;

• Réduire l’impact négatif des transports sur l’environnement (CO2) ;

• Renforcer l’éducation et la sensibilisation quant à la mobilité et à la santé.

• C’est en incitant le public à se déplacer à vélo ou en transports publics, en donnant l’opportunité à des associations actives dans le domaine à se
   faire connaître, en impliquant les clubs locaux pour la mise en place de mesures concrètes (organiser un parc à vélo sécurisé) ou encore en insistant
   sur les effets bénéfiques de l’exercice physique sur la santé et le bien-être que les objectifs ont été atteints.

Les aspects envi­ron­ne­men­taux (dimi­nu­tion de l’impact éco­lo­gique des déchets et des transports), sociaux (pro­mo­tion de la santé, inté­gra­tion des com­mu­nautés locales, etc.) et éco­no­miques (inté­gra­tion des entre­prises de trans­ports publics locaux, dimi­nu­tion des coûts, pro­mo­tion éco­no­mique et tou­ris­tique, etc.) sont entièrement consi­dé­rés au tra­vers de ces deux ini­tia­tives.

Le Tour de Romandie veille constamment à développer davantage d’actions afin que les principes du développement durable soient appliqués et développés dans le cadre de son évènement.

La Fondation du Tour de Romandie fait dorénavant partie de la charte de l’UCI en faveur du climat.

Inscrivez-vous à la newsletter du TdR